| | David Martin | Abbé Crampon |
| 1 | Psaume de David, donné au maître chantre, d'entre les enfants de Jéduthun. Quoiqu'il en soit, mon âme se repose en Dieu; c'est de lui que vient ma délivrance. | Au maître de chant... Idithun. Psaume de David. Oui, à Dieu mon âme en paix s'abandonne, de lui vient mon secours. |
| 2 | Quoiqu'il en soit, il est mon rocher, et ma délivrance, et ma haute retraite; je ne serai pas entièrement ébranlé. | Oui, il est mon rocher et mon salut ; il est ma forteresse : je ne serai pas tout à fait ébranlé. |
| 3 | Jusques à quand machinerez-vous des maux contre un homme? Vous serez tous mis à mort, et vous serez comme le mur qui penche, et comme une cloison qui a été ébranlée. | Jusques à quand vous jetterez-vous sur un homme, pour l'abattre tous ensemble, comme une clôture qui penche, comme une muraille qui s'écroule ? |
| 4 | Ils ne font que consulter pour le faire déchoir de son élévation; ils prennent plaisir au mensonge; ils bénissent de leur bouche, mais au-dedans ils maudissent; Sélah. | Oui, ils complotent pour le précipiter de sa hauteur ; ils se plaisent au mensonge ; ils bénissent de leur bouche, et ils maudissent dans leur coeur. - Séla. |
| 5 | Mais toi mon âme, demeure tranquille, regardant à Dieu; car mon attente est en lui. | Oui, ô mon âme, à Dieu abandonne-toi en paix; car de lui vient mon espérance. |
| 6 | Quoiqu'il en soit, il est mon rocher, et ma délivrance, et ma haute retraite; je ne serai point ébranlé. | Oui il est mon rocher et mon salut il est ma forteresse : je ne chancellerai point. |
| 7 | En Dieu est ma délivrance et ma gloire; en Dieu est le rocher de ma force et ma retraite. | Sur Dieu reposent mon salut et ma gloire; le rocher de ma force, mon refuge, est en Dieu. |
| 8 | Peuples, confiez-vous en lui en tout temps, déchargez votre coeur devant lui; Dieu est notre retraite; Sélah. | En tout temps, ô peuple, confie-toi en lui ; épanchez devant lui vos coeurs : Dieu est notre refuge. - Séla. |
| 9 | Ceux du bas état ne sont que vanité: les nobles ne sont que mensonge; si on les mettait tous ensemble en une balance, ils se trouveraient plus légers que la vanité même. | Oui les mortels sont vanité, les fils de l'homme sont mensonge ; dans la balance ils monteraient, tous ensemble plus légers qu'un souffle. |
| 10 | Ne mettez point votre confiance dans la tromperie, ni dans la rapine; ne devenez point vains; et quand les richesses abonderont, n'y mettez point votre cœur. | Ne vous confiez pas dans la violence, et ne mettez pas un vain espoir dans la rapine ; Si vos richesses s'accroissent, n'y attachez pas votre coeur. |
| 11 | Dieu a une fois parlé, et j'ai ouï cela deux fois, savoir, que la force est à Dieu. | 12 Dieu a dit une parole, ou deux, que j'ai entendues : La puissance est à Dieu ; |
| 12 | Et c'est à toi, Seigneur, qu'appartient la gratuité; certainement tu rendras à chacun selon son oeuvre. | 13 à toi aussi, Seigneur, la bonté. Car tu rends à chacun selon ses oeuvres. |