| | Louis Segond | David Martin | Abbé Crampon |
| 1 | Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut ! | Jacques, serviteur de Dieu, et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze Tribus qui êtes dispersées, salut. | JACQUES, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dans la dispersion, salut. |
| 2 | Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, | Mes frères, regardez comme un sujet d'une parfaite joie quand vous serez exposés à diverses épreuves. | Ne voyez qu'un sujet de joie, mes frères, dans les épreuves de toute sorte qui tombent sur vous ; |
| 3 | sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. | Sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. | sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. |
| 4 | Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. | Mais il faut que la patience ait une oeuvre parfaite, afin que vous soyez parfaits et accomplis, de sorte que rien ne vous manque. | Mais que la patience soit accompagnée d'oeuvres parfaites, afin que vous soyez parfaits et accomplis, ne laissant à désirer en rien. |
| 5 | Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. | Que si quelqu'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui la donne à tous libéralement, et qui ne la reproche point, et elle lui sera donnée; | Si la sagesse fait défaut à quelqu'un d'entre vous, qu'il la demande à Dieu, lequel donne à tous simplement, sans rien reprocher ; et elle lui sera donnée. |
| 6 | Mais qu'il l'a demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. | Mais qu'il la demande avec foi, ne doutant nullement; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité du vent, et jeté çà et là. | Mais qu'il demande avec foi, sans hésiter ; car celui qui hésite est semblable au flot de la mer, agité et ballotté par le vent. |
| 7 | Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur : | Or qu'un tel homme ne s'attende point de recevoir aucune chose du Seigneur. | Que cet homme-là ne pense donc pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur : |
| 8 | c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies. | L'homme double de coeur est inconstant en toutes ses voies. | homme à deux âmes, inconstant dans toutes ses voies. |
| 9 | Que le frère de condition humble se glorifie de son élévation. | Or que le frère qui est de basse condition se glorifie en son élévation. | Que le frère pauvre se glorifie de son élévation. |
| 10 | Que le riche, au contraire, se glorifie de son humiliation ; car il passera comme la fleur de l'herbe. | Et que le riche, au contraire, se glorifie en sa basse condition; car il passera comme la fleur de l'herbe. | Et que le riche mette sa gloire dans son abaissement ; car il passera comme l'herbe fleurie : |
| 11 | Le soleil s'est levé avec sa chaleur ardente, il a desséché l'herbe, sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu : ainsi le riche se flétrira dans ses entreprises. | Car comme le soleil ardent n'est pas plutôt levé, que l'herbe est brûlée, que sa fleur tombe et que sa beauté périt; ainsi le riche se flétrira avec ses entreprises. | le soleil s'est levé brûlant, et il a desséché l'herbe, et sa fleur est tombée, et toute sa beauté a disparu ; de même aussi le riche se flétrira avec ses entreprises. |
| 12 | Heureux l'homme qui supporte patiemment la tentation ; car, après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que le Seigneur a promise à ceux qui l'aiment. | Bienheureux est l'homme qui endure la tentation; car quand il aura été éprouvé, il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui l'aiment. | Heureux l'homme qui supportera l'épreuve! Devenu un homme éprouvé, il recevra la couronne de vie que Dieu a promise à ceux qui l'aiment. |
| 13 | Que personne, lorsqu'il est tenté, ne dise : C'est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. | Quand quelqu'un est tenté, qu'il ne dise point: je suis tenté de Dieu; car Dieu ne peut être tenté par le mal, et aussi ne tente-t-il personne. | Que nul, lorsqu'il est tenté, ne dise : "C'est Dieu qui me tente "; car Dieu ne saurait être tenté de mal, et lui-même ne tente personne. |
| 14 | Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. | Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. | Mais chacun est tenté par sa propre convoitise, qui l'amorce et l'entraîne. |
| 15 | Puis la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort. | Puis quand la convoitise a conçu, elle enfante le péché, et le péché étant consommé, produit la mort. | Ensuite la convoitise, lorsqu'elle a conçu, enfante le péché, et le péché, lorsqu'il est consommé, engendre la mort. |
| 16 | Nous vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : | Mes frères bien-aimés ne vous abusez point: | Ne vous abusez pas, mes frères bien-aimés. |
| 17 | toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. | Tout le bien qui nous est donné, et tout don parfait vient d'en haut, descendant du Père des lumières, par devers lequel il n'y a point de variation, ni d'ombre de changement. | Tout don excellent, toute grâce parfaite, descend d'en haut, du Père des lumières, en qui n'existe aucune vicissitude, ni ombre de changement. |
| 18 | Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. | Il nous a de sa propre volonté engendrés par la parole de la vérité, afin que nous fussions comme les prémices de ses créatures. | De sa propre volonté, il nous a engendrés par la parole de la vérité, afin que nous soyons comme les prémices de ses créatures. |
| 19 | Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; | Ainsi, mes frères bien-aimés, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, et lent à la colère; | Mes frères bien-aimés, vous le savez, que l'homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère. |
| 20 | car la colère de l'homme n'accomplit pas la justice de Dieu. | Car la colère de l'homme n'acccomplit point la justice de Dieu. | Car la colère de l'homme n'opère point la justice de Dieu. |
| 21 | C'est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été planté en vous, et qui peut sauver vos âmes. | C'est pourquoi rejetant toute souillure, et toute superfluité de malice, recevez avec douceur la parole plantée en vous, laquelle peut sauver vos âmes; | C'est pourquoi, rejetant toute souillure et toute excroissance de méchanceté, recevez avec douceur la parole qui a été entée en vous, et qui peut sauver vos âmes. |
| 22 | Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. | Et mettez en exécution la parole, et ne l'écoutez pas seulement, en vous décevant vous-mêmes par de vains discours. | Mais efforcez-vous de la mettre en pratique, et ne vous contentez pas de l'écouter, en vous abusant vous-mêmes par de faux raisonnements. |
| 23 | Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, | Car si quelqu'un écoute la parole, et ne la met point en exécution, il est semblable à un homme qui considère dans un miroir sa face naturelle; | Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : |
| 24 | et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était. | Car après s'être considéré soi-même, et s'en être allé, il a aussitôt oublié quel il était. | à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. |
| 25 | Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité. | Mais celui qui aura regardé au-dedans de la Loi parfaite, qui est la Loi de la liberté; et qui aura persévéré, n'étant point un auditeur oublieux, mais s'appliquant à l'oeuvre qui lui est prescrite, celui-là sera heureux dans ce qu’il aura fait. | Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui l'y lient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant. |
| 26 | Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son coeur, la religion de cet homme est vaine. | Si quelqu'un entre vous pense être religieux, et il ne tient point en bride sa langue, mais séduit son coeur, la religion d'un tel homme est vaine. | Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. |
| 27 | La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde. | La Religion pure et sans tache envers notre Dieu et notre Père, c'est de visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et de se conserver pur des souillures de ce monde. | La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. |