| | Darby | Abbé Crampon |
| 1 | Oh! que tu fusses pour moi comme un frère qui ait sucé les mamelles de ma mère! Si je te trouvais dehors, je t'embrasserais, sans qu'on m'en méprisât. | Oh ! que ne m'es-tu un frère, qui aurait sucé les mamelles de ma mère ! Te rencontrant dehors, je t'embrasserais, et on ne pourrait me mépriser. |
| 2 | Je t'amènerais, je t'introduirais dans la maison de ma mère: tu m'instruirais; je te ferais boire du vin aromatisé, du jus de mes grenades. | Je t'amènerais, je t'introduirais dans la maison de ma mère : tu m'enseignerais ; et je te ferais boire du vin aromatisé, le jus de mes grenades. |
| 3 | Sa main gauche serait sous ma tête, et sa droite m'embrasserait! | Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite me tient embrassée. |
| 4 | Je vous adjure, filles de Jérusalem, pourquoi éveilleriez-vous, et pourquoi réveilleriez-vous mon amour, avant qu'elle le veuille! | Je vous en conjure, filles de Jérusalem, n'éveillez pas, ne réveillez pas la bien-aimée; avant qu'elle le veuille. |
| 5 | Qui est celle-ci qui monte du désert, s'appuyant sur son bien-aimé? - Je t'ai réveillée sous le pommier: là ta mère t'a enfantée dans les douleurs, là celle qui t'a enfantée a été en travail. | Quelle est celle-ci qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé ? Je t'ai réveillée sous le pommier; là, ta mère t'a conçue ; là, elle t'a conçue, là, elle t'a donné le jour. |
| 6 | Mets-moi comme un cachet sur ton coeur, comme un cachet sur ton bras; car l'amour est fort comme la mort, la jalousie cruelle comme le shéol; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Jah. | Mets-moi comme un sceau sur ton coeur, comme un sceau sur ton bras ; car l'amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le schéol. Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de Yahweh. |
| 7 | Beaucoup d'eaux ne peuvent éteindre l'amour, et des fleuves ne le submergent pas; si un homme donnait tous les biens de sa maison pour l'amour, on l'aurait en un profond mépris. | Les grandes eaux ne sauraient éteindre l'amour, et les fleuves ne le submergeraient pas. Un homme donnerait-il pour l'amour toutes les richesses de sa maison, on ne ferait que le mépriser. |
| 8 | Nous avons une petite soeur, et elle n'a pas encore de seins. Que ferons-nous pour notre soeur, au jour qu'on parlera d'elle? | Nous avons une petite soeur, qui n'a pas encore de mamelles : que ferons-nous à notre soeur le jour où on la recherchera ? |
| 9 | -Si elle est une muraille, nous bâtirons sur elle une demeure d'argent; et si elle est une porte, nous la fermerons avec un planche de cèdre. | Si elle est un mur, nous lui ferons un couronnement d'argent ; si elle est une porte, nous la fermerons avec des ais de cèdre. |
| 10 | Je suis une muraille, et mes seins sont des tours; je fus alors à ses yeux comme celle qui a trouvé la paix. | Je suis un mur, et mes seins sont comme des tours, aussi suis-je, à ses yeux, celle qui a trouvé la paix, |
| 11 | -Salomon avait une vigne à Baal-Hamon: il remit la vigne à des gardiens; chacun devait apporter pour son fruit mille pièces d'argent. | Salomon avait une vigne à Baal-Hamon, il remit la vigne à des gardiens, et pour son fruit chacun devait lui apporter mille sicles d'argent. |
| 12 | Ma vigne, qui est à moi, est devant moi. A toi, Salomon, les mille pièces; et deux cents pour ceux qui en gardent le fruit. | La vigne qui est à moi, j'en dispose : à toi, Salomon, les milles sicles, et deux cents aux gardiens de son fruit. |
| 13 | Habitante des jardins, les compagnons sont attentifs à ta voix! Fais que je l'entende! | Toi qui habites les jardins les compagnons prêtent l'oreille à ta voix : daigne me la faire entendre |
| 14 | Fuis, mon bien-aimé, et sois semblable à une gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes des aromates. | Cours, mon bien aimé, et sois semblable à la gazelle, ou au faon des biches, sur les montagnes des baumiers ! |