| | Darby | David Martin |
| 1 | Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle parmi les femmes? De quel côté ton bien-aimé s'est-il tourné? et nous le chercherons avec toi. | Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle des femmes? De quel côté est allé ton bien-aimé, et nous le chercherons avec toi? |
| 2 | Mon bien-aimé est descendu dans son jardin, aux parterres des aromates, pour paître dans les jardins et pour cueillir des lis. | Mon bien-aimé est descendu dans son verger, aux carreaux des drogues aromatiques, pour paître son troupeau dans les vergers, et cueillir du muguet. |
| 3 | Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi; il paît parmi les lis. | Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi; il paît son troupeau parmi le muguet. |
| 4 | Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, agréable comme Jérusalem, redoutable comme des troupes sous leurs bannières. | Ma grande amie, tu es belle comme Tirtsa, agréable comme Jérusalem, redoutable comme des armées qui marchent à enseignes déployées. |
| 5 | Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres sur les pentes de Galaad; | Détourne tes yeux qu'ils ne me regardent; car ils me forcent; Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres qu'on tond lorsqu'elles sont descendues de Galaad. |
| 6 | tes dents, comme un troupeau de brebis qui montent du lavoir, qui toutes ont des jumeaux, et pas une d'elles n'est stérile; | Tes dents sont comme un troupeau de brebis qui remontent du lavoir, et qui sont toutes deux à deux, et il n'y en a pas une qui manque. |
| 7 | ta joue est comme un quartier de grenade derrière ton voile. | Ta tempe est comme une pièce de pomme de grenade au dedans de tes tresses. |
| 8 | Il y a soixante reines, et quatre-vingt concubines, et des jeunes filles sans nombre: | Qu'il y ait soixante Reines, et quatre-vingts concubines, et des vierges sans nombre; |
| 9 | ma colombe, ma parfaite, est unique; elle est l'unique de sa mère, la choisie de celle qui l'a enfantée. Les filles l'ont vue, et l'ont dite bienheureuse; les reines aussi et les concubines, et elles l'ont louée. | Ma colombe, ma parfaite, est unique; elle est unique à sa mère, à celle qui l'a enfantée; les filles l'ont vue, et l'ont dite bienheureuse; les Reines et les concubines l'ont louée, en disant: |
| 10 | Qui est celle-ci qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des troupes sous leurs bannières? | Qui est celle-ci qui paraît comme l'aube du jour, belle comme la lune, brillante comme le soleil, redoutable comme des armées qui marchent à enseignes déployées? |
| 11 | Je suis descendu au jardin des noisettes, pour voir la verdure de la vallée, pour voir si la vigne bourgeonne, si les grenadiers s'épanouissent. | Je suis descendu au verger des noyers, pour voir les fruits de la vallée qui mûrissent, et pour voir si la vigne s'avance, et si les grenadiers ont poussé leur fleur. |
| 12 | Sans que je m'en aperçusse, mon âme m'a transporté sur les chars de mon peuple de franche volonté. | Je ne me suis point aperçu que mon affection m'a rendu semblable aux chariots d'Haminadab. |
| 13 | Reviens, reviens, Sulamithe! reviens, reviens, et que nous te voyions. - Que verriez-vous dans la Sulamithe? - Comme la danse de deux bandes. | Reviens, reviens, ô Sulamite! reviens, reviens, et que nous te contemplions. Que contempleriez-vous en la Sulamite? Comme une danse de deux bandes. |