| | Darby | Abbé Crampon |
| 1 | Où est allé ton bien-aimé, ô la plus belle parmi les femmes? De quel côté ton bien-aimé s'est-il tourné? et nous le chercherons avec toi. | Où est allé ton bien-aimé, la plus belle des femmes ? De quel côté ton bien-aimé s'est-il tourné, pour que nous le cherchions avec toi ? |
| 2 | Mon bien-aimé est descendu dans son jardin, aux parterres des aromates, pour paître dans les jardins et pour cueillir des lis. | Mon bien-aimé est descendu dans son jardin, aux parterres de baumiers, pour faire paître son troupeau dans les jardins, et pour cueillir des lis. |
| 3 | Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi; il paît parmi les lis. | Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi ; il fait paître son troupeau parmi les lis. |
| 4 | Tu es belle, mon amie, comme Thirtsa, agréable comme Jérusalem, redoutable comme des troupes sous leurs bannières. | Tu es belle, mon amie, comme Thirsa, charmante comme Jérusalem, mais terrible comme des bataillons. |
| 5 | Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres sur les pentes de Galaad; | Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de la montagne de Galaad. |
| 6 | tes dents, comme un troupeau de brebis qui montent du lavoir, qui toutes ont des jumeaux, et pas une d'elles n'est stérile; | Tes dents sont comme un troupeau de brebis, qui remontent du lavoir ; chacune porte deux jumeaux ; et parmi elles, il n'est pas de stérile. |
| 7 | ta joue est comme un quartier de grenade derrière ton voile. | Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile. |
| 8 | Il y a soixante reines, et quatre-vingt concubines, et des jeunes filles sans nombre: | Il y a soixante reines, quatre-vingts concubines, et des jeunes filles sans nombre : |
| 9 | ma colombe, ma parfaite, est unique; elle est l'unique de sa mère, la choisie de celle qui l'a enfantée. Les filles l'ont vue, et l'ont dite bienheureuse; les reines aussi et les concubines, et elles l'ont louée. | une seule est ma colombe, mon immaculée ; elle est l'unique de sa mère, la préférée de celle qui lui donna le jour. Les jeunes filles l'ont vue et l'ont proclamée bienheureuse ; les reines et les concubines l'ont vue et l'ont louée : |
| 10 | Qui est celle-ci qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des troupes sous leurs bannières? | "Quelle est celle-ci qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, mais terrible comme des bataillons ?" |
| 11 | Je suis descendu au jardin des noisettes, pour voir la verdure de la vallée, pour voir si la vigne bourgeonne, si les grenadiers s'épanouissent. | J'étais descendu au jardin des noyers, pour voir les herbes de la vallée, pour voir si la vigne pousse, si les grenadiers sont en fleurs. |
| 12 | Sans que je m'en aperçusse, mon âme m'a transporté sur les chars de mon peuple de franche volonté. | Je ne sais, mais mon amour m'a fait monter sur les chars de mon noble peuple. |
| 13 | Reviens, reviens, Sulamithe! reviens, reviens, et que nous te voyions. - Que verriez-vous dans la Sulamithe? - Comme la danse de deux bandes. | Reviens, reviens, Sulamite ? Reviens, reviens, afin que nous te regardions. Pourquoi regardez-vous la Sulamite, comme une danse de Machanaïm |