| | Louis Segond | Darby | Ostervald | Abbé Crampon |
| 1 | Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées. - | Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées. | Je suis la rose de Saron et le lis des vallées. | Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées. |
| 2 | Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles. - | Comme le lis entre les épines, telle est mon amie entre les filles. | Comme le lis au milieu des épines, telle est ma bien-aimée parmi les jeunes filles. | Comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles. |
| 3 | Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais. | Comme le pommier entre les arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé entre les fils; j'ai pris plaisir à son ombre, et je m'y suis assise; et son fruit est doux à mon palais. | Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes; j'ai désiré son ombrage, et m'y suis assise, et son fruit a été doux à mon palais. | Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon palais. |
| 4 | Il m'a fait entrer dans la maison du vin ; Et la bannière qu'il déploie sur moi, c'est l'amour. | Il m'a fait entrer dans la maison du vin; et sa bannière sur moi, c'est l'amour. | Il m'a mené dans la salle du festin, et l'étendard qu'il lève sur moi, porte: AMOUR. | Il m'a fait entrer dans son cellier, et la bannière qu'il lève sur moi, c'est l'amour. |
| 5 | Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Fortifiez-moi avec des pommes ; Car je suis malade d'amour. | avec des gâteaux de raisins, ranimez-moi avec des pommes; car je suis malade d'amour. | Ranimez-moi avec du raisin; fortifiez-moi avec des pommes, car je me pâme d'amour. | Soutenez-moi avec des gâteaux de raisin, fortifiez-moi avec des pommes, car je suis malade d'amour. |
| 6 | Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m'embrasse ! - | Sa main gauche est sous ma tête, et sa droite m'embrasse. | Que sa main gauche soit sous ma tête, et que sa droite m'embrasse! | Que sa main gauche soutienne ma tête, et que sa droite me tienne embrassée. |
| 7 | Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l'amour, Avant qu'elle le veuille. - | Je vous adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles ou par les biches des champs, n'éveillez pas, ne réveillez pas mon amour, jusqu'à ce qu'elle le veuille. | Filles de Jérusalem, je vous adjure par les gazelles et les biches des champs, ne réveillez pas, ne réveillez pas celle que j'aime, avant qu'elle le veuille. | Je vous en conjure, filles de Jérusalem; par les gazelles et les biches des champs; n'éveillez pas, ne réveillez pas la bien-aimée, avant qu'elle le veuille. |
| 8 | C'est la voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines. | La voix de mon bien-aimé! le voici qui vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines. | C'est ici la voix de mon bien-aimé; le voici qui vient, sautant sur les montagnes, et bondissant sur les coteaux. | La voix de mon bien-aimé ! Voici qu'il vient, bondissant sur les montagnes, sautant sur les collines. |
| 9 | Mon bien-aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis. | Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il se tient derrière notre mur, il regarde par les fenêtres, il regarde à travers les treillis. | Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches; le voilà qui se tient derrière notre muraille; il regarde par les fenêtres, il s'avance par les treillis. | Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, regardant par la fenêtre, épiant par le treillis. |
| 10 | Mon bien-aimé parle et me dit : Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! | Mon bien-aimé m'a parlé, et m'a dit: Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens! | Mon bien-aimé parle et me dit: Lève-toi, ma bien-aimée, ma belle, et viens! | Mon bien-aimé a pris la parole, il m'a dit : "Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! |
| 11 | Car voici, l'hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s'en est allée. | Car voici, l'hiver est passé, la pluie a cessé, elle s'en est allée; | Car voici, l'hiver est passé, la pluie a cessé, elle s'en est allée; | Car voici que l'hiver est fini ; la pluie a cessé, elle a disparu. |
| 12 | Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. | les fleurs paraissent sur la terre, la saison des chants est arrivée, et la voix de la tourterelle s'entend dans notre pays; | Les fleurs paraissent sur la terre, le temps des chansons est venu, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes. | Les fleurs ont paru sur la terre, le temps des chants est arrivé ; la voix de la tourterelle s'est fait entendre dans nos campagnes ; |
| 13 | Le figuier embaume ses fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! | le figuier embaume ses figues d'hiver, et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens! | Le figuier a poussé ses premières figues, et les vignes ont des grappes et exhalent leur odeur. Lève-toi, ma bien-aimée, ma belle, et viens! | le figuier pousse ses fruits naissants, la vigne en fleur donne son parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! |
| 14 | Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable. | Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, dans les cachettes des lieux escarpés, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix; car ta voix est douce, et ton visage est agréable. | Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, qui te caches dans les lieux escarpés, fais-moi voir ton regard, et fais-moi entendre ta voix; car ta voix est douce, et ton regard est gracieux. | Ma colombe, qui te tiens dans la fente du rocher, dans l'abri des parois escarpées. montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage charmant. |
| 15 | Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en fleur. | -Prenez-nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur. | Prenez-nous les renards, les petits renards, qui gâtent les vignes, depuis que nos vignes ont des grappes. | Prenez-nous les renards, les petits renards, qui ravagent les vignes, car nos vignes sont en fleur." |
| 16 | Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui ; Il fait paître son troupeau parmi les lis. | -Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, qui paît parmi les lis, | Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui; il paît son troupeau parmi les lis. | Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui il fait paître son troupeau parmi les lis. |
| 17 | Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !... sois semblable, mon bien-aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent. | jusqu'à ce que l'aube se lève et que les ombres fuient. - Tourne-toi; sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches sur les montagnes de Béther. | Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent. | Avant que vienne la fraîcheur du jour, et que les ombres fuient, reviens !... Sois semblable, mon bien-aimé, à la gazelle ou au faon des biches, sur les montagnes ravinées. |