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mis le 18/12/2001
La cérémonie d'ouverture des J.O. à Salt Lake City
une liturgie luciférienne
Article écrit par une amie de Source de Vie
Sources : voir à la fin de l'article.
Certains parlaient de "grand'messe olympique", et en effet il s'agissait bien d'une cérémonie religieuse païenne, d'une liturgie du Nouvel Age. L'ouverture rituelle des Jeux Olympiques d'hiver a eu lieu le 8 février 2002 dans le grand stade "Rice-Eccles" de Salt Lake City. Soixante-dix sept nations étaient représentées par plus de deux mille trois cents athlètes, et cinquante-cinq mille spectateurs assistaient à la cérémonie. Le prix du billet d'entrée était de 885 dollars US (environ 900 ¤, soit près de 6000 Francs) par personne.
Le cérémonial varie d'une olympiade à l'autre, mais le message spirituel ne change pas : "Hommes, femmes et enfants de tous les pays, nous sommes tous un. Rassemblés pour exalter l'humanité et l'exploit humain, nous vivons les prémices d'une glorieuse solidarité universelle. Nous savourons dès aujourd'hui les prémices de la paix planétaire de demain. Que les meilleurs gagnent, et que nos dieux nous soient propices !" (Pour comprendre l'arrière-plan spirituel des Jeux Olympiques, il est recommandé de lire aussi l'article A21 sur ce même site, "Les Jeux Olympiques et le Nouvel Ordre Mondial".)
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La cérémonie commence par la projection, sur écran géant, de la terre vue de l'espace. Comme si on nous invitait à nous identifier à des extra-terrestres débarquant sur la planète bleue, par un fulgurant effet de "zoom" nous plongeons vers l'Amérique du Nord, puis vers l'Utah, ensuite vers le Grand Lac Salé et Salt Lake City, pour arriver en quelques secondes à la verticale du Stade Rice-Eccles. Au centre, une vaste patinoire baignée de lumière bleue est entourée d'une piste. Les formes de la patinoire et de cette piste font penser à une matrice géante. Si c'est bien le symbole que les organisateurs ont voulu suggérer, rien d'étonnant : les Jeux Olympiques ne se veulent-ils pas un moment-clé dans l'enfantement de "l'homme nouveau", dans l'enfantement de la "conscience du Nouvel Age" ?
"L'homme est dieu : prenons donc conscience de notre condition divine". C'est ainsi qu'on pourrait résumer "l'évangile" des Jeux Olympiques. C'est également "l'évangile" des Nations Unies. Parmi les dignitaires qui assistaient aux Jeux, on remarquait d'ailleurs le Secrétaire des Nations Unies, Monsieur Kofi Annan. Monsieur Annan a dû apprécier la chorégraphie initiale, sur le thème de "l'Enfant de Lumière". Des monstres fantomatiques et des êtres démoniaques déguisés en glaçons envahissent la patinoire, puis le récitant annonce : '"Et maintenant, voici l'Enfant de Lumière". Cet "Enfant de Lumière" est un jeune patineur de treize ans vêtu de rouge. Il erre à la recherche du "feu intérieur". Les monstres le traquent et le cernent ; il semble être à leur merci, mais il invoque "le feu intérieur", et voilà le feu qui vient à son secours, sous la forme d'un patineur bondissant, d'un virtuose aux vêtements couleur de flamme. L'enfant le suit. Son guide flamboyant le prend par la main, lui montre le chemin, le hisse sur ses épaules et le sauve, tandis que les 360 exécutants du Grand Chœur du Tabernacle Mormon psalmodient inlassablement :"Fire, Fire, Fire, Fire… ("Feu…").
Plus tard, le récitant annoncera : "Voici maintenant tous les Enfants de Lumière." En un clin d'œil, la patinoire est envahie par des milliers de porteurs de petites lumières, et cette lumière se propage jusqu'au sommet des gradins, "nous libérant du mal", déclare le récitant. Sa mission accomplie, le virtuose vêtu de feu se retire avec un éblouissant saut périlleux arrière.
Un spectateur qui ne veut pas voir la dimension spirituelle de cette cérémonie dira peut-être que c'est simplement une fête grandiose pour les yeux ; mais adopter ce point de vue, c'est se rendre terriblement vulnérable à toute cette "beauté du diable", à la puissance de séduction de cette liturgie inspirée par l'esprit de l'antichrist. La Bible nous invite à ne pas ignorer les desseins de Satan (2 Corinthiens 2:11), et à dénoncer "les œuvres stériles des ténèbres" (Ephésiens 5:11). Pour l'occultiste, l'expression "enfant de lumière" a un sens bien précis, qui n'a strictement rien à voir avec le sens que l'apôtre Paul lui donne dans 1 Thessaloniciens 5:5. Une adepte militante du Nouvel Age, le Professeur Shirley McCune en donne l'explication dans un livre intitulé : "The Light Shall Set You Free" ("La Lumière vous rendra libres", Albuquerque, New Mexico, Athena Publishing, 1996). A la page 42 de cet ouvrage, elle écrit : "Les Enfants de Lumière sont revenus vers la Terre, et s'apprêtent à livrer les quatre dernières batailles. Ce sont les enfants des ténèbres qui ont remporté les trois premières… C'est bien évident : du point de vue économique, spirituel, physique, et social, nous sommes entraînés dans une spirale descendante. Bref, nous avons glissé dans l'abîme et avons perdu tout espoir pour l'humanité… Les Maîtres, eux, voient l'avenir ; c'est un temps de suprême mise à l'épreuve pour toutes les âmes de la Terre, qui sont obligées de choisir soit la Lumière, soit les ténèbres. L'enjeu du combat, ce sont nos âmes. C'est l'heure du jugement… Qui sont-ils, ces fils et ces filles de Lumière, dont on nous dit qu'ils sont arrivés sur la Terre pour livrer les ultimes batailles ?…"(Par "on", Shirley McCune veut dire : "les 'maîtres célestes' invisibles qui sont nos esprits-guides et avec lesquels nous restons en communication.")
A la page 45 du même livre, elle donne la réponse : "Des âmes célestes, les âmes des Enfants de Lumière sont en train d'arriver directement sur la Terre, venant d'autres dimensions et d'autres parties de l'univers. Beaucoup d'entre elles ne sont pas passées par un grand nombre de réincarnations sur Terre, parce qu'elles ont terminé leur éducation terrestre depuis longtemps, et ont accédé, depuis, à des dimensions plus hautes. En entrant à présent dans des corps, elles choisissent la condition de moines, de moniales, de prêtres ou de prêtresses, de lamas, de yogis, ou de dirigeants spirituels. Dans la plupart des cas, il s'agit de maîtres qui ont habité l'Atlantide il y a plus de dix mille ans. Ces âmes se sont portées volontaires pour venir sur la Terre en ces temps particuliers pour apporter du secours, pour offrir à ce monde davantage de Lumière… Elles vivent dans des situations ordinaires, parce que tout cela fait partie d'un plan céleste destiné à introduire la Terre dans l'âge du Verseau." (On lira avec profit à ce propos l'article A117, "Les OVNIS et les extra-terrestres", sur le site "Parole de Vie").
On ne peut s'empêcher de penser au spectacle cinématographique préliminaire, c'est à dire à cette plongée vertigineuse depuis l'espace jusque dans le stade. Elle vise vraisemblablement à suggérer l'arrivée sur la terre de ces "Enfants de Lumière". Un "initié" en comprend le sens ésotérique. Un "non-initié" ne le saisit pas, mais éprouve un frisson nouveau, et sa mémoire garde la trace d'une sensation insolite et forte que l'ésotérisme mettra peut-être à profit ultérieurement…
Ce qu'on entend par "Age du Verseau" n'est rien d'autre que le royaume de l'antichrist. "Les Enfants de Lumière" sont donc des êtres humains habités par des démons, et qui sont censés aider les habitants de la terre à atteindre un "niveau de conscientisation" collectif qui favorisera la montée de l'antichrist. La chorégraphie de l'Enfant de Lumière" constitue simplement une signature occulte de plus, attestant que ces Jeux Olympiques d'Hiver de Salt Lake City sont conçus pour être un instrument au service de l'esprit de l'antichrist.
Revenons à la cérémonie d'ouverture. Le récitant exhorte les spectateurs : "Aucune tempête ne peut enténébrer l'esprit humain, une fois qu'il est habité par la lumière… Allumez le feu au-dedans de vous !" Cette dernière phrase constitue la devise officielle de ces Jeux de Salt Lake City ; elle s'affiche partout, retentit partout. On nous invite à laisser embraser nos cœurs par un "feu étranger" ! Il suffit de relire dans la Bible le chapitre 10 du livre du Lévitique pour comprendre que tout feu étranger conduit à la mort ; il est l'image d'un esprit religieux qui n'est pas l'Esprit du Dieu vivant, et il sévit sous diverses formes jusque dans les milieux chrétiens évangéliques ! "Accueillir le feu" hors de Jésus-Christ, ou bien par un "autre Jésus", voilà une démarche typique de la spiritualité panthéiste du Nouvel Age. (Cet âge n'a d'ailleurs de nouveau que le nom : il enseigne exactement le même mensonge que le vieux serpent au Jardin d'Eden : "Vous serez comme des dieux" : voir Genèse 3:5). D'après cette doctrine, tous les humains possèdent naturellement, au-dedans d'eux, la présence divine, et c'est dévaloriser l'être humain de façon criminelle que d'oser lui parler de péché, de repentance et du Rédempteur ! Il suffit, dans l'optique du Nouvel Age, "d'élever le niveau de conscience" pour que les gens se rendent compte qu'ils sont de condition divine !
Commence alors le défilé des soixante-dix-sept délégations. (Encore un multiple de onze, comme les cinquante-cinq milliers de spectateurs ; encore une signature occulte ! Dans la pensée ésotérique, le chiffre onze et ses multiples sont en effet des chiffres-clés, liés au mal et à la destruction.) Les athlètes grecs ouvrent toujours le défilé, tradition olympique oblige. Ensuite, c'est l'ordre alphabétique qui commande. Le commentaire se fait dans la langue du pays d'accueil, donc en anglais, mais aussi en français, en hommage à Pierre de Coubertin, qui a œuvré avec persévérance pour faire restaurer en 1896 les Jeux Olympiques après 1500 ans d'interruption.
L'obscurité descend sur le stade. Dans la pénombre, L'Enfant de Lumière s'approche de deux flûtistes amérindiens qui jouent une mélopée. Un aigle a été lâché ; magnifique, il décrit des cercles au-dessus des spectateurs et des acteurs. Des représentants des "cinq nations" (ou tribus) amérindiennes de l'Utah arrivent en grande tenue de cérémonie, exécutant une danse rituelle. Cinq athlètes représentant les cinq continents de la planète échangent avec cinq amérindiens (un pour chaque tribu) des cadeaux symboliques, c'est à dire des bouquets de verdure. Les amérindiens souhaitent la bienvenue aux athlètes et les bénissent. Plusieurs amérindiens prient pour les participants : c'est l'image parfaite de l'unité spirituelle dans la diversité culturelle ! Dans un grand flamboiement de couleurs et de mouvement, et au son de leurs instruments de percussion traditionnels, les Navajos se livrent à un rituel tribal bien connu, "la danse du coyote". Des patineurs déguisés en aigles dorés évoluent autour d'eux. Le récitant explique que l'aigle est "l'intermédiaire entre le Créateur et l'humanité", que cette danse est "la danse de l'unité", et que chaque battement de tambour énergise un battement des ailes de l'aigle. Un musicien amérindien célèbre dans le monde du spectacle, Robbie Robertson, chante en anglais, accompagné d'un chœur : "Dieu a donné à chacun une chanson… Chacun a une chanson"… "Allumez le feu qui est en vous…" Le refrain répétitif résonne comme une plainte. Il devient lancinant, obsédant, hypnotique.
Ensuite, une chorégraphie spectaculaire évoque la conquête de l'Ouest américain et l'arrivée des mormons persécutés, sous la conduite de leur "père fondateur" Joseph Smith, qui sur inspiration "divine" déclare, en arrivant sur les rives du Grand Lac Salé :"C'est ici".
Le Président du Comité International Olympique prend la parole, puis le Président George W. Bush déclare les Jeux ouverts. Le drapeau olympique fait son entrée solennelle : ses huit porteurs vêtus de blanc sont l'astronaute John Glenn, Lech Walesa, l'archevêque Desmond Tutu, Cathy Freeman (une athlète aborigène d'Australie, héroïne des Jeux de Sydney), Jean-Claude Killy, Steven Spielberg, Jean-Michel Cousteau, et un athlète japonais. L'hymne olympique retentit, et dans l'enthousiasme général, on hisse le drapeau aux cinq anneaux entrelacés. Les colombes olympiques, cette fois, sont des marionnettes géantes portées par des patineurs. Le spectacle se poursuit, avec une chorégraphie féerique sur le thème des animaux de l'Ouest américain. C'est une célébration de la nature du Far-West, bien sûr, mais aussi des totems traditionnels de la religion amérindienne.
C'est maintenant l'heure du rituel de la flamme olympique, et la torche arrive dans le stade. Ce feu a été allumé au moyen des rayons du soleil au cours d'une cérémonie païenne sur le Mont Olympe en Grèce. Portée par des athlètes aux noms prestigieux, tous vêtus de blanc, la torche passe de main en main. Jusqu'à la dernière minute, c'est le "suspense" : personne ne sait qui allumera la flamme de la vasque. Cette fois, c'est à Mike Eruzione et à toute son équipe, championne de hockey sur glace aux Jeux de Moscou (1980) que revient cet honneur. Là encore, le récitant communique un message simple : face à l'adversité, l'esprit olympique, symbolisé par ce feu, viendra à bout de tous les obstacles.
La vasque olympique dominant le stade a également un sens occulte. Non seulement elle contient la flamme d'origine solaire, mais encore tout son pourtour intérieur est irrigué d'eau ; on voit ruisseler cette eau en permanence derrière la paroi transparente alors même que le feu brûle. Il est à noter aussi qu'aux Jeux Olympiques de Sydney en Australie, quand Cathy Freeman avait allumé la vasque, le feu avait jailli d'une pièce d'eau circulaire. A Salt Lake City, ce n'est certainement pas un hasard si la colonne portant la vasque a 130 pieds de haut. 130, c'est 10 multiplié par 13. Le chiffre dix symbolise l'homme atteignant la perfection, et le chiffre treize représente la rébellion. Vue de loin, cette structure faite d'acier et de triangles de verre fait également penser à un caducée stylisé. (Le caducée, bâton entouré de deux serpents entrelacés, est le signe distinctif du dieu grec Hermès. Le lecteur de la Bible sait que le serpent est invariablement associé à Satan.)
Le logo officiel des Jeux est tout aussi parlant : c'est un flocon de neige stylisé, couleur de glace et de feu, en forme d'hexagramme, c'est à dire d'étoile à six branches. La symbolique de ce logo rappelle celle de la vasque où coexistent l'eau et le feu. L'hexagramme (dit aussi "sceau de Salomon") est composé de deux triangles superposés : le triangle supérieur a sa base en haut et sa pointe en bas : il représente l'élément "eau". Le triangle inférieur, dont la base est en bas et la pointe en haut, représente l'élément "feu". Feu et eau sont censés s'unir et s'harmoniser dans cet hexagramme où les occultistes voient l'annonce d'un monde nouveau, d'un jour nouveau, quand "ce qui est en haut" s'unira à "ce qui est en bas". Ce jour-là, disent-ils, les "Maîtres du Logos" (de la Parole, au sens occulte du mot) descendront sur terre, portant la sagesse éternelle ; et le "Christ" du Nouvel Age fera vivre à tous les habitants de la planète une initiation luciférienne. Telle est "l'espérance" des occultistes. Il suffit de connaissances bibliques élémentaires pour voir là une contrefaçon de l'espérance véritable du chrétien, de la "bienheureuse espérance" de l'église : le retour de notre Seigneur, Jésus-Christ.
Certains ont dit : "Au moins, de nos jours, on est civilisé. On ne répand plus le sang, on n'offre plus de sacrifices, comme au temps où les prêtres de Zeus immolaient des bœufs à Olympie." Hélas, ils ne se doutent pas que la situation est aujourd'hui bien pire. Certaines des jeunes femmes qui participent aux Jeux deviennent souvent enceintes, volontairement, dix ou douze semaines avant la compétition, pour se faire avorter deux ou trois semaines avant l'épreuve. L'enfant est tué, mais les bienfaits physiques de la grossesse se prolongent et donnent à la compétitrice un petit "plus" sur le plan de la performance physique. Cette forme de "dopage du sang" est courante, selon l'organisme "Operation Rescue West". (Pour plus de détails sur cette pratique, lire l'article : "Dead Children of Former Olympians to Speak at Winter Games" ; l'adresse internet figure à la fin de cet article.) Le sacrifice humain est dissimulé, aseptisé, médicalisé, mais il est bien là, dans toute son horreur. Satan s'est déguisé en ange de lumière, mais il reste celui qui vient "voler, égorger et détruire." (Jean 10:10). "Si la lumière en toi est ténèbres, dit Jésus, combien grandes sont ces ténèbres." (A propos de la question de l'avortement, nous recommandons de lire l'article A119 sur le site "Parole de Vie".)
Ne nous laissons pas éblouir par cette réalisation somptueuse si artistement organisée ! Cette mise en scène grandiose est un puissant instrument de contrôle mental. Elle vise à séduire pour mieux asservir ; elle est faite pour impressionner les foules, "leur en mettre plein les yeux", pour induire des états d'euphorie collective donnant une illusion d'unité. Certains croient sincèrement que par de telles expériences, on peut construire l'unité de toute "la famille humaine". Ils éprouvent une exaltation collective intense, et sont parfois émus aux larmes. Quelle vanité ! D'un mot, le Seigneur Jésus-Christ montre la vraie nature de toute cette unité mensongère : "Celui qui n'assemble pas avec moi disperse." (Matthieu 12:30). Une seule Parole du Roi des rois, dont le Royaume n'est pas de ce monde, rend dérisoire toute cette mise en scène ésotérique, dérisoires les prétentions des illuminati à l'hégémonie mondiale, dérisoires les ambitions de tous ceux qui travaillent pour l'antichrist : "Je suis la lumière du monde", dit Jésus. (Jean 8:12). La Bible nous assure également que : "Le monde passe, et sa convoitise aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement." (1 Jean 2:17).
Sources :
- Emission télévisée de France 3, 2h 55 le 9 février 2002 :"Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'Hiver de Salt Lake City".
- Article de David Bay, "The Winter Olympics 2002 – Worship of Mother Earth, Goddess Gaia", à lire en anglais ou imprimer à l'adresse : http://www.cuttingedge.org/news/n1617.cfm
- Article de Berit Kjos, "Olympic Spirits and Global Illusions", à lire en anglais à l'adresse : http://www.crossroad.to/articles2/2002/olympic.htm
- Article de "Time Magazine", édition européenne, 18 février 2002, "Red, White, and Ice Blue", p.58.
- Article de EWTN Pro-family News : "Dead" Children of Former Olympians to Speak at Winter Games", disponible à l'adresse : http://www.etwn.com/vnews/getstory.asp?number=23576
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