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Articolo d'informazione - A46 |
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L'idolâtrie dans l'Eglise
Dieu permet-Il que l'on fasse des représentations de Jésus, sous forme d'images ou de films ?
"Mon peuple, tes dirigeants t'égarent et ils effacent la voie dans laquelle tu marches". Esaïe 3:12. Comment en est-on arrivé là ? Une explication fort plausible est que l'esprit de Jézabel agit dans l'Eglise et enseigne aux serviteurs de Dieu à manger "des viandes sacrifiées aux idoles" Apocalypse 2:20 (8). Comme dans tout processus d'éducation, on commence, ici aussi, au niveau le plus élémentaire : celui des images "religieuses" décoratives, des raisonnements charnels, des prétextes et des justifications, et on assure que les choses n'iront pas plus loin. Mais Jézabel sait que tout homme a un cœur idolâtre, et qu'une fois qu'on a affiché une image, en un clin d'œil on fléchit le genou. Ainsi, une fois que les rudiments ont été assimilés, les élèves progresseront presque immanquablement vers une forme d'idolâtrie de type papal. A moins qu'on ne se garde avec une extrême vigilance du tout premier pas, l'aboutissement est inévitable. Puisque Christ est le centre du christianisme, toute image qui cherche à Le représenter devient une image privilégiée par rapport aux autres. Bien que cette image ne soit pas Christ, et qu'elle ne donne pas de Lui une représentation fidèle, dans la pensée de l'observateur, elle finira par être considérée comme telle. Et c'est même certainement le cas dès l'abord, sinon, pourquoi accrocherait-on sur un mur le portrait d'un parfait inconnu ? Demandez au propriétaire du tableau : "Qui est-ce ?" et sans hésiter il répondra : "C'est Jésus", sans s'appuyer sur autre chose que sur le consensus général ; mais justement, ce tableau n'est pas Jésus. Il réunit au contraire les conditions pour être une idole, c'est à dire une fausse représentation de Dieu. Etant sûr qu'il s'agit de Jésus, celui qui possède le tableau est obligé, par respect pour le Christ, d'honorer cette représentation, mais après l'avoir "honorée" il sera amené à la "respecter", et après l'avoir respectée, il en arrivera à la "vénérer". Immanquablement, il y aura là une malédiction, et il va la lier autour du cou de ses enfants, de ses petits-enfants, et de ses arrière-petits-enfants.
Il est à craindre que cet avertissement ne tombe dans l'oreille de sourds. Beaucoup de ceux qui se disent chrétiens prennent la question de l'idolâtrie à la légère. Ils se justifient de la façon suivante : "Je suis sauvé, et j'utilise des images, des films et des vidéos de Christ. C'est pourquoi les images, les films et les vidéos de Christ ne peuvent en aucun cas être mauvais." Dans ces conditions, ce n'est plus Dieu qui est l'arbitre du bien et du mal, mais la créature. Le saint don du salut devient sujet de présomption ; on en fait un sujet de licence pour faire ce qui plaît. La Parole de Dieu n'est plus alors le fondement de ce qu'on croit : ce qu'on croit devient principe d'interprétation de la Parole de Dieu. En réalité, la volonté propre du "chrétien" devient alors l'arbitre qui régit la vérité de l'Ecriture. Quelle difficulté aura-t-on dès lors à adopter l'enseignement officiel du Catholicisme, selon lequel "en s'incarnant, le Fils de Dieu a inauguré une nouvelle 'économie' des images" (9), et à réduire la Parole du Seigneur à l'état d'un "associé bailleur de fonds" ?
Aucun de nous, semble-t-il, n'est jamais bien loin de l'infection de l'Egypte. Elle s'attache à nos vêtements et nous fait signe de retourner en arrière pendant les veilles de la nuit. Si nous ne prions pas et ne restons pas vigilants, nous succomberons, peut-être pas tout de suite, mais peu à peu, pas après pas. Des choses qui nous laissaient autrefois indifférents deviendront de véritables besoins. Retenez bien ceci : les images que cette génération-ci accroche dans le temple seront les idoles auxquelles la génération suivante rendra un culte. On n'hésite guère à introduire l'adjectif "sacré" devant le mot "image", et par la suite cela conduira à la vénération. Combien de chrétiens ont pris la défense de tel tableau de Christ accroché sur leur mur, disant qu'ils ne rendent pas de culte à l'image, mais à Celui que l'image représente ! Croient-ils vraiment honorer Dieu par ce genre de sophisme ? En fait, ils adoptent la position des papistes d'aujourd'hui, et suivent les principes des païens d'hier. Dans les sociétés où vivaient les païens de l'antiquité il y avait pléthore de statues et de sanctuaires dédiés à toutes les divinités. Ces gens idolâtres croyaient aussi que s'agenouiller devant leurs images, c'était rendre un culte aux dieux qu'elles représentaient. Vraisemblablement cette association, alliée à la superstition naturelle, donnait à l'adorateur l'impression que l'idole était douée de sensibilité ; mais c'est un argument de plus contre l'image, et non en sa faveur. L'Eglise de Rome, dans laquelle la vérité s'incline à nouveau devant la superstition, ne dit-elle pas que certaines de ses idoles s'animent miraculeusement ? Ses fidèles attestent qu'il y a des statues qui bougent, qui pleurent, et qui saignent. (10) Voilà l'héritage, partout où il y a de idolâtrie.
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| - Ultimo aggiornamento il 18/02/2009 - |